Site de génération de devis pour Sudvert, entreprise de paysagisme à Etalle (Belgique). 56 demandes de devis en 11 mois, sans publicité — dont près de 4 sur 10 arrivées par un formulaire dédié à chaque service, sans passer par la page Contact.
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Le point de départ : zéro
Edvin venait d'ouvrir son entreprise de paysagisme à Etalle, en Belgique. Pas de site, pas de présence en ligne, aucune demande de devis par internet. Tout reposait sur le bouche-à-oreille — ce qui marche, jusqu'au jour où il faut remplir un planning.
Ce qu'on a construit : pas une vitrine
Un site vitrine, c'est une plaquette en ligne : on la regarde, on l'admire, on s'en va. Celui d'Edvin a été pensé pour une seule chose — transformer un visiteur en demande de devis, avec son nom, son numéro et la description de son chantier.
La décision qui a tout changé : un formulaire par service
Plutôt qu'un formulaire unique perdu sur la page Contact, chaque service a le sien : taille, tonte, abattage, clôture, terrasse, abri de jardin, pelouse, plantation, serre. Celui qui cherche une clôture demande son devis depuis la page clôture, en trois champs, sans jamais changer de page ni ouvrir sa boîte mail.
Le résultat est mesurable : 22 des 56 demandes — près de 4 sur 10 — ne sont jamais passées par la page Contact. Ce sont 22 chantiers qui auraient pu se perdre entre « je regarde le site » et « je cherche comment les joindre ».
La saisonnalité, en vrai
Un paysagiste ne travaille pas en décembre comme en avril, et le site suit exactement la même courbe. En plein hiver, une à deux demandes par mois. De mars à juillet, entre 9 et 10 demandes de devis par mois. En juillet 2026, six demandes en seize jours.
C'est la différence entre un site qui fait joli et un site qui travaille : quand la saison arrive, il remplit le planning tout seul.
Trois pays, un seul site
Etalle est à quelques kilomètres du Luxembourg et de la France. Les demandes le prouvent : elles arrivent de Belgique, du Grand-Duché et de Meuse. Un artisan installé sur une frontière ne s'adresse pas à une commune, il s'adresse à un bassin — encore faut-il que son site soit construit pour ça.
La preuve qu'on ne peut pas inventer
Vingt-sept jours. C'est le temps qu'il a fallu à Edvin, après la mise en ligne de ce site, pour me demander de refaire celui de sa seconde société au Luxembourg. Vingt jours après sa toute première demande de devis. Il n'a pas attendu de voir venir — il avait déjà vu. Un client qui revient acheter aussi vite, c'est le seul avis client qu'on ne peut pas écrire à sa place.
Parlons de ton site. C'est gratuit, sans engagement.
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